
Océane met ses études entre parenthèses et s’accorde quelques jours de liberté dans la maison vide de sa grand-mère, nichée entre les grands pins et l’océan.
Pour les autres, elle semble fuir.
En réalité, elle veut simplement retrouver le silence, loin du bruit du monde. Les baignades de son enfance, les dunes, une plage déserte à perte de vue. Mettre de la distance entre elle et une vie devenue trop lourde.
Dans cet endroit qui ne figure sur aucune carte, une rencontre aussi solaire qu’inattendue va réveiller son désir et lui permettre de renouer avec son corps.
Elle était venue se retrouver. Elle découvrira qu’elle a le droit d’écrire sa vie comme elle l’entend.














Les photos sont toute aussi réussi que ton livre Magicienne ☺️ avec cette période estivale,elles sont rafraîchissante dans tout les sens du terme 😉 encore bravo à toi pour tout ce que tu fais et continue ainsi pour faire taire les gens 😋 sinon va y avoir des trou partout 😂🤣
Sur le sable exactement
Un récit génial, époustouflant et émouvant.
J’ai pris le temps de savourer chaque chapitre, chaque paragraphe, chaque phrase, chaque mot. C’est inédit. C’est de la pure dentelle artisanale de Bruges. Ce livre est écrit avec une finesse inouïe. Une petite merveille…
Je pensais lire un ou deux chapitres avant de dormir. Impossible d’arrêter de lire, résultat les vingt-quatre chapitres y sont passés et comment dormir après la lecture d’un texte de cette qualité ?
Les premiers chapitres m’ont rappelé « Les cartes postales ». Mais les situations sont décrites de manière plus exhaustive, et les jeux de mots sont quasi permanents.
J’ai bien aimé les cartes postales que tu écrivais parfois pour des gens que tu ne connaissais pas, par comparaison à ce que tu fais aujourd’hui.
Et puis cette mémorable promenade seule le long de la plage jusqu’à l’apparition de ce couple et d’une troisième personne accompagnatrice, en l’occurrence un médecin spécialiste oncologue.
La déontologie de son métier l’oblige à mettre en garde contre les effets indésirables du soleil, et vient donc prodiguer la bonne parole auprès d’Océane tranquillement allongée sur son drap de plage. S’engage alors une partie de ping-pong longue et acharnée dont les réparties parfois douces-amères, parfois cinglantes, fusent jusqu’à la victoire du lanceur d’alertes par abandon de l’autre partie.
Après tant de mois de corrections, de relectures, de nuits écourtées, c’est sûr il n’y a plus rien à changer.
Mission accomplie : on se prend à rêver.
Ophélie, tu n’as plus le droit de douter de toi.
Magnifique, merci oceane de nous emmener dans ton voyage si excitant.