Pendant des mois, j'ai vécu avec "Sur le sable exactement". J'ai ajouté des chapitres. J'en ai supprimé. J'ai réécrit des dialogues. J'ai déplacé des paragraphes. J'ai cherché le mot juste, la bonne respiration, le rythme d'une phrase, la musique d'une autre.
J'ai relu le manuscrit encore et encore.
Puis sont venues les couvertures. D'abord l'angoisse de ne pas en trouver une. Puis le problème inverse : en avoir presque une trentaine et devoir en choisir une seule. En laisser de très belles de côté.
Ensuite sont venues la mise en page, les remerciements, la biographie, la quatrième de couverture...